M4 Sherman 75mm gun (dry) Mid Production - Remanufactured

Cela faisait longtemps que je souhaitais construire un Sherman au 1/16ème mais aucune maquette satisfaisante n’existait au moment de ce projet qui remonte à 1997. J'ai donc téléphoné à un artisan américain qui avait fait de la pub dans un magasine et une demi heure de conversation plus tard il a heureusement accepté de produire probablement l’un de ses tous derniers modèles. Cela m’a donc permis de réaliser un M4 dans l’une de ses versions la plus représentative.
Le contexte historique est l’assaut de l’objectif mythique que représentait Saint Lô en Normandie. La 29th U.S. Infantry Division avait été assignée à cette mission et c'est le 1er bataillon du 115ème régiment du Major Glover S. Jones assisté par des chars du 747th Tank Bn qui formera la “Task Force Cota” du nom du célèbre général. Ce fut l’une des toutes premières unités à pénétrer par le carrefour de "La Bascule" dans la ville en ruine le 18 juillet 1944. Ce carrefour est actuellement celui où est érigé le monument dédié à la mémoire du Major Howie.

 

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------

Le kit, fourni sans le moindre plan de montage ni la moindre instruction, a été moulé dans une résine inhabituellement blanche et montre une conception plutôt intelligente très proche d’une maquette au 1/35ème. Bien que les pièces soient assez légères, cette conception leur permettent d’être suffisamment rigides pour un modèle de cette taille tout en permettant un montage plus rapide car le nombre de sous-ensembles n'étaient qu'au nombre de trois : caisse avec retour de chenilles et nez de transmission moulés d'un bloc, superstructure et tourelle. Un autre aspect positif de la maquette est le rendu de l’aspect brut de fonderie de toutes les pièces coulées comme le nez de caisse ou la tourelle.
Il semble assez évident que de nombreuses pièces communes avec le M4 105mm de Tamiya aient été utilisées comme base de départ ou pour juste fournir les pièces. C'est ainsi que l'arrière de la caisse avec les portes spécifiques d'accès au moteur, la plage moteur (avec son bouchon supplémentaire distinctif du R975-C4), les filtres à air etc, sont des surmoulages des pièces Tamiya.
De même, la tourelle aura très certainement du servir de base de travail pour la reconvertir en une 75mm plus classique. C'est aussi pourquoi la nuque de tourelle n'est à mon sens pas assez basse pour un modèle early.
D’un autre côté, le kit souffrait étonnement de bien d’autres défauts. En effet, beaucoup trop de détails avaient été oubliés ou mal rendus et la qualité du moulage, notamment sur les petites pièces, était pour le moins décevante. Un travail considérable d’amélioration s’est aussitôt révélé nécessaire en partant d’une base de 250 pièces pour finalement aboutir à un modèle qui avoisine les 1600 pièces.

----------------------------------------------------------------------------------------------------

Les chenilles du modèle T48 étaient affreusement moulées au niveau des connecteurs et les chevrons étaient faux. Étant irrécupérables, j’ai décidé de fabriquer un master du modèle T51 pour le faire dupliquer et ainsi obtenir des patins individuels.
Pour cela, j’ai d’abord refait en carte plastique le patin en lui même. Seule la dent guideuse du connecteur de la pièce d’origine aura été réutilisée. La partie arrondie du connecteur qui emprisonne les axes du patin et permet au barbotin d’entraîner la chenille a elle aussi été supprimée. Elle est recréée en utilisant de la feuille de zinc de 0.3 mm d’épaisseur. Le boulot-cale trapézoïdal est taillé dans de la carte plastique. Ajouté à celui-ci, un écrou obtenu à l’aide d’un emporte-pièce. Une fois collés sur le connecteur, il est percé pour recevoir une tige filetée en laiton.
Une fois les pièces moulées, l’assemblage des patins s’est ensuite normalement déroulé comme pour n’importe quelle chenille au 1/35ème.

Les bogies n’ont pas été aussi difficiles que je le craignais à assembler et l’alignement général au montage final s’est même révélé plutôt satisfaisant. Mais le travail de préparation le plus fastidieux aura certainement été de creuser la face intérieure des douze roues de routes du type «open spoke» pour justement ajourer les rayons. En effet, ces dernières ainsi que les deux roues tendeuses étaient pleines et présentaient même une surépaisseur de trois à quatre millimètres sur leurs faces internes. Après «quelques kilos» de poussière, j’ai tant bien que mal refais les cinq rayons de chaque roue à l’aide de carte plastique et la face intérieure des deux roues tendeuses en utilisant du mastic et des baguettes de plastique semi rondes. Auront été ajoutés à ces dernières les bouchons de graissage et de vidange.
Quant aux capot de moyeux de celles-ci, ils ont été détaillés à l’aide de marquages de fonderies KMC. Les pièces figurant les supports de chenilles étant inutilisables de par la médiocrité du moulage, j’ai décidé de les recréer. Pour cela j’ai utilisé une plaque de cuivre de 0.3mm d’épaisseur dans laquelle j’ai découpé six bandes qui ont ensuite été pliées pour obtenir la forme exacte. Deux têtes de vis en laiton sont venues remplacer le moulage d’origine figurant les bouts d’axes centraux sur le devant des blocs principaux. Ceux-ci recevront peu après des marquages de fonderie Aber. Ensuite, une rondelle en laiton est venue à chaque bout d’axe des roues de routes par dessus un écrou en laiton. Les barbotins ont reçus de nouveaux écrous en acier pour ceux situés plus au centre, tandis que ceux fixant la couronne dentée sont des pièces en résine Verlinden. Les boulons de fixation des étriers sur les bogies et ceux placés à chaque bout d’axe du galet sont aussi des pièces Verlinden.

La caisse a reçu une nouvelle trappe d’évacuation ainsi qu’une nouvelle trappe de visite sous le moteur. Sur cette dernière, l’usage intensif des écrous et boulons Verlinden aura été nécessaire. Ce sont ces mêmes pièces que nous retrouvons également sur les capots de transmissions latéraux et les supports de roues tendeuses. Le nez de caisse du type «sharp nose» dont l’aspect est irréprochable, est caractéristique d’un véhicule reconstruit. Pendant les combats, afin d’obtenir des véhicules plus rapidement disponibles, ceux qui avaient été détruits mais qui n’avaient pas brulés étaient récupérés et reconstruits. C’est à ce moment que les dernières améliorations déjà incorporés sur les véhicules neufs se sont retrouvées sur ces chars. Les marquages Aber ont aussi été apposés à cet endroit. Les boulons de fixation du nez sur la partie supérieure sont figurés par les mêmes écrous en acier utilisés pour les barbotins.
Les deux portes d’accès au moteur sont refaites avec leurs charnières, sans oublier les deux butées triangulaires afin de les empêcher d’endommager les filtres à air si elles étaient ouvertes un peu trop violemment de par leur poids. Ces derniers se contenteront de deux tiges en plastique dont l’extrémité se termine par un écrou papillon GrandtLine. Les écrous servant à la tension des chenilles sont à nouveau les mêmes écrous en acier déjà décris. Deux écrous par côté sont collés l’un sur l’autre, le joint et le filetage étant bouchés avant la mise en place définitive. Quant aux deux pipes d’échappement, elles ont pu être ouvertes grâce à de la feuille de plomb collée sur la pièce plate d’origine. Les minuscules déflecteurs qui servaient également à les rigidifier sont aussi en feuille de plomb.

La superstructure n’est composée que d’une seule pièce identique à une pièce Tamiya. Je n’ai juste eu qu’à retirer la plage moteur spécifique à la version A2 et la remplacer par celle correspondant à la motorisation du Continental R-975. Trois plaques de blindages additionnel sont mises en place aux emplacements des munitions sur les flancs ainsi que devant les proéminances des périscopes du compartiment de conduite. Les deux trappes ont été fortement modifiées en recréant les charnières et en ajoutant par exemple les ressorts d’aide à la fermeture. Ceux-ci ont été créés en enroulant du fil de plomb autour d’une aiguille. Comme il est fréquent de le constater sur les vrais véhicules, de nombreux marquages de fonderie ont été ajoutés ici et là grâce à la planche Aber.
Les feux arrières et avants sont d’origine mais ces derniers auront été creusés afin d’y déposer l’ampoule. Les optiques sont obtenues en thermoformant de la carte plastique transparente sur un capuchon de stylo et collées avec du Kristal clear Microscale. Les gardes sont d‘origine bien que considérablement amincis par ponçage et les montants latéraux des gardes de phares sont refaits en carte plastique. La sirène du kit, bien que d’un modèle tardif et probablement anachronique par rapport au contexte est conservée car je ne me suis pas senti le courage de créer le modèle le plus commun compte tenu de sa complexité. Par contre, elle reçoit son cable d’alimentation et le cadre de protection est en photo-découpe tout comme le sont les supports et attaches d’outils. Ces derniers sont du kit, sauf pour la barre à mine et la manivelle créées dans du fil de plomb de gros diamètre. Les quatre gros anneaux de levage sont eux aussi fait de la même manière. Je préfère nettement cette matière plutôt que le cuivre car le plomb est bien plus facile à manier de par sa souplesse. Il reste néanmoins suffisamment resistant compte tenu que les pièces une fois mises en place ne subiront aucune contrainte mécanique risquant de les déformer. Cela m’a aussi permis de créer l’arceau de fixation de la bâche de protection de la mitraillseuse. Quant aux boutons, ils sont figurés grâce à des têtes de rivets GrantLine.
Les deux gardes boue avant sont fabriqués à partir d’une feuille d’alu provenant d’un tube de dentifrice. Le relief servant à rigidifier la pièce est obtenu en emboutissant la feuille sur une tige d’acier. Les quatre capots blindés des bouchons de réservoirs sont détaillés en ajoutant leur manille. Finalement, un petit trou est percé dans le rail de protection des ventilateurs et des bouchons de réservoirs afin que tout surplus d‘eau et d’essence puisse s’évacuer.

La tourelle, moulée d’une seule pièce creuse, reproduit à merveille l’aspect brut de fonderie. Le masque a été entièrement reconstruit pour se conformer au modèle M34A1. Celui d‘origine a servi d’appuis afin de le recouvrir de la même feuille d’alu que celle utilisée pour les gardes-boue. Le mantelet a lui aussi été modifié car celui d’origine correspondait à la version du Firefly britannique. Cela a nécessité de changer l’emplacement des boulons de fixation. Finalement, une tige en plastique a été collée en bas à gauche puis meulée jusqu’à rendre sa forme asymétrique au mantelet. Une plaque de blindage additionnel a été ajoutée au niveau du tireur.
Rappelons simplement qu’à cause des techniques de coulage utilisées à l’époque en fonderie, le blindage était moins épais à cette endroit avant que les productions de 1944 apparaissent sur les M4A3/75mm (wet) avec une tourelle renforçée à ce niveau. Ceci rendait ce poste l’un des plus dangereux avec celui du radio chargeur qui ne disposait pas de trappe. A ce stade du montage, le canon en aluminium tourné (fabriqué par un ancien chef de production) est mis en place donnant ainsi à la tourelle sa silhouette définitive.
Le tourelleau et ses trappes ont aussi été modifiés en apportant un maximum de détails. En l’occurrence, l’embase de périscope a été créée sans oublier d’ajouter dix têtes de vis Royal Models par côté. Le périscope a été détaillé sur ses quatre faces, non sans avoir utilisé celui de ma collection comme modèle. Sauf pour le ventilateur qui est d’origine, tous les détails du toit ont été ajoutés à l’instar des trois “tie downs” sur la nuque (tiges plastique) où sont accrochées les musettes M36.
En se servant de la pièce à l’échelle 1, l’embase d’antenne MP48 empruntée à la Jeep Verlinden n’a subi qu’une légère modification au niveau des deux isolateurs de manière à ce que le fil W128 puisse passer au travers. La mitrailleuse de .50 cal. provient elle aussi de la Jeep. En guise d’amélioration, quelques têtes de vis Royal Models auront été ajoutées de ci de là. La poignée de transport du canon est en scratch en utilisant un microtube en aluminium et du fil de cuivre. Enfin, deux longueurs de ressort Peddinghaus viennent détailler les articulations du support de la boîte de munitions.

L'Équipage est constitué de deux figurines Sol. Les bras du chef de char sont modifiés en putty de manière à lui donner l'attitude souhaitée. Les deux casques spécifiques aux tankistes viennent de deux chefs de char Verlinden dont les têtes ont été supprimées par meulage. Deux têtes Warrior très supérieures en réalisme viennent ensuite en lieu et place. A noter le ceinturon TechStar du chef de char qu’il ne porte pas afin de donner plus d’aisance à l’intérieur, mais tout de même pendu à portée de main ; l’équipement individuel étant de chez Kirin. Le microphone T17 est fabriqué en scratch en s’appuyant sur le modèle réel en utilisant de la tige plastique, deux têtes de rivets Grant Line et une courte longueur de ressort Peddinghaus au départ du fil. Le chef de char porte sur l’épaule l’insigne spécifique aux formations blindées indépendantes. Cet insigne a été créé sur ordinateur.

L’Équipement, ajoutées sur la plage moteur et sur la nuque de tourelle, provient majoritairement de chez Verlinden et Kirin. Le câble de remorquage est fait maison mais les embouts proviennent de l'excellente gamme Schumo dont les accessoires sont spécialement dédiés à cette échelle. Le panneau d’identification AL-140 a été crée dans un mouchoir en papier. La taille exacte a été obtenue à partir des indications fournies dans le livre US Armor Camouflage and Markings 1917-45 de Steven Zaloga paru chez Osprey en 1984; la couleur étant directement inspirée de l’exemplaire que mon père a récupéré lors de la libération de sa ville le 25 août 44 par la 2ème DB et qui aura dormi pendant plus de cinquante ans dans la cave de ma grand-mère. Je me suis agréablement rendu compte que la teinte magenta fluo (#735) de Vallejo corresponds pratiquement à la teinte cerise d’époque après avoir été éclaircie avec du blanc brillant pour donner l’aspect satiné de la toile plastifiée.

Peindre le modèle étant donné sa taille et son poids relatif n’a pas été une chose aisée. Il est d’abord entièrement peint en XF62 pour atténuer au maximum le blanc de la résine et aussi pour révéler tous les petits défauts de moulage et de montage qui ne se voyaient pas autrement. Une seconde couche de la même teinte éclaircie par du XF49 est passée pour s’approcher au mieux de la teinte olive drab. Les chenilles ont, bien sûr, été peintes avant leur mise en place. Elles sont en premier lieu entièrement peintes à l’aérographe en noir. Ensuite, les connecteurs sont peints au pinceau de couleur sable fonçé avec une légère pointe de rouille claire. Une fois cette couche bien sèche, ils sont brossés en gris acier foncé en sauvegardant le mélange sable/rouille dans les moindres interstices. Pour terminer, les arrêtes sont brossées à sec avec une teinte mélangeant trois quart de blanc et le reste de gris clair. La mitrailleuse de .50 ainsi que les deux canons de .30 sont dans un premier temps peints en noir. Ensuite une autre couche éclairice est ajoutée pour donner de la profondeur avant le brossage à sec final sur les arretes en utilisant du gris très fonçé. Quant aux pièces d’équipements comme le lot de bord, les caisses et autres effets en toiles, il sont peints au pinceau à la peinture Humbrol. Cela a pour principal but d’éviter un effet de monochromie dans cet océan d’olive drab en apportant des nuances dues au vieillissement inégale entre un outil ou une caisse ainsi que des différents bains et pigments du fait des nombreux fabricants de peinture de l’époque.

Les registration numbers et les shipping markings proviennent de la gamme Archer Fine Transfers. Bien que destinés au 1/35ème, je les ai trouvé d’une taille convenable pour une échelle deux fois plus grosse compte tenu des grandes disparités de marquages que l’on peut constater sur les photos d’époque. Des étoiles Verlinden sont apposées sur les flancs, sur le glacis, celle du toit de la tourelle étant réalisée à l’aide de la planche Stencilit au 1/16ème. Par la suite, deux jus de différents bruns sont appliqués à l’aérographe dans tous les creux du véhicule. Le jus le plus foncé est appliqué principalement vers sur le bas de caisse tandis que le deuxième, plus clair, est appliqué vers le haut du véhicule. Enfin, un dry brush est appliqué sur toutes les arrêtes du char pour lui donner du relief et faire ressortir certains détails comme les marquages de fonderie ou l’aspect brut des pièces coulées. Pour en terminer, un jus de XF-57 figurant l’enpoussièrement général du véhicule est pulvérisé à l’aérographe en insistant plus sur la partie train de roulement.

Compte tenu de la taille et de la fragilité de cette maquette, j’ai décidé de fabriquer une caisse spécifique en bois à l’intérieur capitonné de mousse sur laquelle repose le char par le fond afin de pouvoir le transporter et éventuellement le stocker en toute quiétude.

----------------------------------------------------------------------------------------------------

Avec cette maquette, j’ai achevé l’un des modèles le plus fastidieux de ma carrière de maquettiste. Bien plus encore que le TM 9-781, les Standard Nomenclature List des M4/M4A1, M4A3 ou encore du M4A6 de 1943 auront été particulièrement précieux de par leurs nombreuses vues éclatées. Par chance, j’ai réussi à trouver les trois originaux seulement deux mois après avoir acquis la maquette. J’ai aussi longuement étudié différents M4, qu’ils soient en cours de restauration ou déjà restaurés dans divers musées ou lors de rassemblements de collectionneurs en Europe. Le fait d’avoir de vraies pièces du char s’est aussi révélé utile.
Bien que d’une qualité de moulage médiocre sur la majorité des pièces (probablement due au fait que ce modèle a été le dernier produit par l’artisan) et un niveau de détail qui s’apparente plus au 1/72ème, le kit Maxtrax n’en reste pas moins exceptionnel pour son originalité. Il aura été une excellente base à améliorer et moulé dans une résine qui s’est révélée très facile à travailler.
Je ne prétends absolument pas être arrivé à quelque chose de parfait loin s'en faut, mais ce qui m’a surtout plu, c’est de pouvoir faire le maximum possible compte tenu de ce que permettait la base elle-même et mon expérience à ce moment. Que demander de plus au maquettisme?

Je remercie chaleureusement Mike McCaulay (Maxtrax), Eric Carpentier (canon en alu tourné) et Maurice Dès (moulage des chenilles). Leurs contributions dans ce projet ont été déterminantes. Sans leur aide et leur savoir faire, ce projet n'aurait jamais pu voir le jour.
----------------------------------------------------------------------------------------------------

M4
Maxtrax, Verlinden, Royal Models, Grant-Line, Model Kasten, KMC, Aber, Roco, Peddinghaus, scratch.
Accessoires
Verlinden, Kirin, Techstar, Schumo, scratch.
Figurines
Verlinden, Sol, Warrior, scratch.
Marquages
Verlinden, Archer Fine Transfers, Stencilit, Hudson & Allen.

----------------------------------------------------------------------------------------------------

Documentation principale - 29TH U.S. INFANTRY DIVISION

29 Let's go, US Army, 29th Infantry Division (1945)

29 Let's go : The 29th Infantry Division in WWII, Joseph Ewing, The Infantry Journal Press (1948)

Breakout and Pursuit, Martin Blumenson, US Army Center of Military History (1984)

Beyond the Beachhead, Joseph Balkoski, Stackpole Books (1989)

115th INFANTRY REGIMENT

Les Pigeons d'Argile de Saint Lô, Glover S. Jones, Association "Saint Lô 1944" (1985)

116th Infantry Regiment

Other Clay : A Remembrance of the WWII Infantry, Charles R. Cawthon, Dell Publishing (1990)

Témoin sur Omaha Beach, Harold Baumgarten, American D-Day Edition (2004)

175th Infantry Regiment

From Britain to Breakthrough, Robert B. Cochrane, The Baltimore Sun (April to May 1945)

Hedgerow Hell, John S. Allsup, Editions Heimdal (1985)

Documentation de base - M4 Sherman

Ordnance Department, TM 9-731A (reprint), Portayal Press (2001)

Ordnance Department, M4 SNL G-104 Vol. VI, XI, XIV (February 1944)

Ordnance Department, M4A3 SNL G-104 Vol. 8 (June 1944)

Tanks are Mighty Fine Things, Wesley W. Stout, Chrysler Corporation (1946)

Sherman, A History of the American Medium Tank, R.P. Hunnicut, Presidio Press (1994)

Modeler’s Guide to the Sherman, Pete Harlem, Ampersand Publishing (1999)

Armor Walk Around M4 Sherman, Jim Mesko, Squadron Signal Publications (2000)

TM M4 Sherman, Michael Franz, Tankograd, (2005)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×